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Mai, juin... mitigés d’un point de vue climatique, juillet plutôt ensoleillé sur l’ensemble de l’hexagone... Il n’empêche que le marché a bien souffert d’une baisse de la consommation jardin (surtout en juin, juillet). Si les achats de végétaux se maintiennent, le manufacturé, quant à lui, accuse une importante baisse. Les gros investissements en motoculture se font de plus en plus rares, conséquences de la crise. C’est ce qui explique la baisse enregistrée sur mai et juin sur cette famille. Quant aux jardineries, elles arrivent désormais en tête des lieux d’achat fréquentés. A remarquer également, la belle performance des fleuristes.
Un hiver rigoureux et un printemps décevant… Le bilan d’avril 2010 s’en ressent dans les jardineries françaises. Des résultats médiocres que commente Philippe Vandenbergue, dirigeant de la Jardinerie tulipe à Berck, dans le Pas-de-Calais.
L’hiver décidemment trop long a pénalisé le marché du jardin en début d’année. Un phénomène ressenti par l’ensemble de la distribution. Marie-Thérèse Cave, propriétaire de la jardinerie du Val d’Agen (47) (SO.ja) le confirme. Février 2010 n’enregistre que très peu de progressions, excepté la pépinière et l’univers décoration. Elle nous explique...
Comme décembre, janvier n’aura épargné aucune région de France par sa rigueur hivernale. Ce qui explique la frilosité des ventes enregistrée essentiellement sur les végétaux. Pour créer du trafic en magasin, il aura donc fallu travailler plus encore l’attractivité pour attirer les consommateurs. C’est ce qu’explique Olivier Stern, directeur des opérations du groupe Poullain (Jardiland).
En décembre, c’est bien connu, le chiffre d’affaires s’effectue entre autres sur le marché de Noël ! Alors quand la neige paralyse une région, les résultats s’en ressentent. C’est le constat de Antoine Adam, directeur de Floralie’s Garden à Bétheny (51) qui a observé une semaine bien frileuse avant Noël. Explications...
Est- ce la douceur de novembre qui a freiné les ardeurs des jardiniers où l’effet “crise“ ? S’ils ont très peu planté, ils se sont recentrés sur des valeurs refuge. C’est ce qu’à constaté Jean-Michel Vallengelier, cogérant avec son fils des Jardins de Passy (27) (J’DEA). Explications...
